LA GENÈS — SÈVE
Le souffle
vital.
Bienvenue. La Sève est ce souffle invisible qui irrigue chaque branche de notre projet. Bien qu'elle soit cachée au regard, c’est elle qui apporte la vie et nourrit l'ensemble de nos actions. Cette page vous invite à découvrir cette source intérieure, l'origine sensible qui fait battre le cœur de notre engagement.
Explorer le parcoursUne histoire personnelle. Une aventure collective.

« Une mémoire. Une conscience. Un élan collectif. »
LES RACINES D’UN ENGAGEMENT
Une histoire qui
prend vie.
Chaque rencontre, chaque conviction nourrit la suite.
Choisis une branche pour entrer dans le récit.
AU FIL DU RÉCIT
Ce qui fait racine.
Ouvre un chapitre et prends le temps de découvrir le chemin.
01LA GENÈS — L'HÉRITAGEUne histoire qui me précède

Née en 1989, cadette d’une famille de trois enfants, j’ai grandi en pleine nature, entourée d’une forêt.
Mes parents étaient altermondialistes : un père élagueur-paysagiste et une mère qui faisait du fromage de chèvre biologique, bien avant que le bio ne soit réapproprié et progressivement déconnecté du réel par les multinationales.
Notre mère, éveillée et consciente du monde qui l’entourait, ne voulait pas d’enfants, voyant déjà la menace d’une troisième guerre mondiale et d’une société en déclin.
Nous sommes nés grâce à l’énergie du continent africain, à la suite du voyage de nos parents en Haute-Volta — aujourd’hui Burkina Faso — en 1984. Mon grand frère porte le prénom du chef du village, Clément, et les diapos de ce voyage ont bercé mon enfance.
Nous avons grandi au plus proche du réel, de la vérité, loin des récits politico-médiatiques que mes parents refusaient de prendre pour acquis.
D’ailleurs, nous avions très peu accès à la télévision. Ils refusaient déjà que nous soyons manipulé·e·s.
Nous savions notamment que Sankara avait été abattu sur ordre de l’Occident, car il faisait peur aux capitalistes et aux dirigeant·e·s du monde. Dans notre famille, il était un exemple.
CE QUE J’AI REÇU
C’est dans cet environnement que s’est construit mon regard sur le monde.
Un regard qui m’a appris très tôt à questionner, à observer, à chercher par moi-même et à ne pas accepter comme vérité tout ce qui nous est présenté.
Cet héritage est aujourd’hui l’une des forces qui me poussent à construire La Genès.
« On ne nous a pas appris quoi penser. On nous a appris à penser. »
02LA GENÈS — LE JUDOUn code moral indéracinable

Le judo est un art martial.
Il m’a appris que la première bataille n’est pas celle que l’on livre contre l’autre.
C’est celle que l’on livre contre soi-même.
Apprendre à tomber sans renoncer.
À se relever sans chercher de coupable.
À maîtriser sa force avant de vouloir maîtriser celle de l’autre.
À respecter son adversaire, parce que l’autre est aussi la personne qui nous permet de progresser.
À accepter la défaite sans perdre sa dignité.
À gagner sans perdre son humilité.
À travailler lorsque personne ne regarde.
À recommencer lorsque tout en nous voudrait abandonner.
Sur le tatami, chaque geste a une conséquence.
Chaque déséquilibre peut devenir une chute.
Chaque chute peut devenir un apprentissage.
Et chaque apprentissage peut devenir une force.
C’est ainsi que le judo est devenu bien plus qu’une discipline pour moi.
Le code moral m’accompagne dans chacun de mes choix, dans chacun de mes combats et dans ma manière de considérer l’autre.
Parce que la véritable force n’est pas de pouvoir écraser.
C’est d’avoir la force d’élever.
« JE N’AI PAS APPRIS À DOMINER L’AUTRE. J’AI APPRIS À NE PLUS ÊTRE DOMINÉE PAR MOI-MÊME. »
03LA GENÈS — MAME DIARRABaye fallisme
Une voie de service, de travail et de dévouement.
Arrivée au Sénégal, au plus proche du peuple, j’ai retrouvé les valeurs de partage qui avaient bercé mon enfance, mais aussi, aux côtés de la communauté musulmane, une autre connexion à la foi.
En toute sincérité, je m’inspire aussi de Mame Diarra et de la communauté Baye et Yaye Fall, qui portent une manière de vivre au plus proche de la communauté, à son service, dans le respect de l’humain et de la Terre.
De par mes actions et ce que je suis au plus profond de mon être, on m’a très souvent appelée spontanément Yaye Fall.
J’ai eu la chance de marcher sur leurs traces à Touba, mais aussi de rencontrer un grand Cheikh, Serigne Mountakha Bassirou Mbacké, lors d’un convoi pour la paix.
À l’époque, je m’interrogeais sur ma présence parmi ces grands sages.
Aujourd’hui, j’ai compris que c’est l’un des cadeaux que Dieu m’a offerts : m’ouvrir à toutes les communautés et reconnaître la richesse de leurs chemins.
Je porte aussi un rêve : apposer un jour le nom Mame Diarra sur mon passeport sénégalais, lorsque le moment sera venu.
« Ce n’est pas ce que nous proclamons qui révèle notre foi, mais ce que nous choisissons de servir. »
04LA GENÈS — LA CONVICTIONUn dieu, une terre
Je ne le cacherai pas : ce projet est né, avant tout, d’un cheminement profondément personnel — trouver la paix.
Le chemin a été semé d’embûches. Il a été percutant, parfois violent. Et après une véritable chute dans les abîmes, j’ai rencontré quelque chose que je ne connaissais pas encore.
Un état.
Pas une émotion passagère. Un état de paix.
Une connexion profonde avec ce qui m’entoure, avec le vivant, avec la Terre. Comme si tout ce parcours, si difficile à porter, pouvait finalement devenir les racines d’une nouvelle femme.
Dieu est la conscience, le Un et l’Infini.
« Plusieurs chemins. Une même humanité. »
05LA GENÈS — JAH GÉNÉRATIONUne vision en mouvement
Depuis près d’un an maintenant, j’ai découvert un autre rythme, un autre langage, une autre manière d’échanger — pour ne pas dire une autre manière d’habiter le monde.
Longtemps inconsciente, j’ai traversé de nombreuses expériences de vie. Elles m’ont fait grandir, apprendre, comprendre et, surtout, entendre.
Peu à peu, j’ai atteint un autre état de conscience. Un état d’amour profond de la vie et de connexion à ce qui m’entoure.
Et dans ce chemin, j’ai rencontré Jah.
Dieu m’a offert une force nouvelle. J’échange aujourd’hui avec ce corps invisible et pourtant si puissant, cette présence que je ressens et qui accompagne mon chemin.
Mon passé, aujourd’hui libéré de sa charge émotionnelle, n’est plus un poids. Il est devenu une boussole.
Une matière pour comprendre, transmettre et participer à la construction du nouveau monde.
Éveillée et « connectée en Wi-Fi », comme j’aime en sourire avec Jah, je me sens portée par quelque chose de plus grand.
Pour moi, Dieu est une conscience. Une vibration. Une énergie en perpétuelle création.
Et si nous sommes des êtres de Dieu, alors peut-être avons-nous une responsabilité :
continuer à créer.
Créer du lien plutôt que de la séparation. Créer de la paix plutôt que de la peur. Créer des solutions plutôt que d’attendre.
« Jah Génération, c’est réveiller le divin en nous pour transformer notre passage sur Terre en puissance de création. »
06LA GENÈS — VALEURSL’essence commune
L'amour, la paix, l'unité et le respect du vivant.
Ce sont des valeurs profondément humaines.
Mon parcours m’a appris qu’au-delà de nos différences, il existe un socle capable de nous rassembler.
Nous n’avons pas besoin de penser pareil pour construire ensemble.
Nous avons besoin de nous faire confiance, de nous respecter et de placer l’intérêt commun au-dessus de nos intérêts individuels.
La Genès naît de cette conviction : faire de nos différences une richesse sans jamais perdre l’essentiel qui nous unit.
« Mille chemins. Une conscience. Une Terre à faire vivre ensemble. »
07LA GENÈS — LA NAISSANCERenverser pour reconstruire
SÉNÉGAL, écrit à l’envers, fait apparaître LAGENES.
De cette inversion est née LA GENÈS.
Ce renversement porte un sens.
Celui de renverser les logiques d’un système où le pouvoir s’éloigne des citoyen·ne·s, pour construire un modèle où chacun·e peut reprendre sa place, participer, décider et agir sur ce qui nous appartient collectivement.
LA GENÈS fait aussi écho à la genèse : l’origine, la naissance, le commencement.
Non pas repartir de zéro, mais repartir de l’essentiel.
L’humain. La dignité. La responsabilité. Le partage. Le vivant.
« Renverser le système, c’est remettre l’humain au centre et redonner aux citoyen·ne·s le pouvoir de construire leur avenir. »
08LA GENÈS — ENGAGEMENTSDe la conscience à l’action
Je ne veux pas que ces valeurs restent des mots. Elles doivent se traduire dans notre manière de créer, de décider, de partager et de prendre soin du commun.
La Genès naît de cette volonté : mettre nos convictions à l’épreuve du réel.
Créer un modèle où l’humain, la Terre et le vivant ne sont plus une conséquence de nos décisions, mais leur point de départ.
Ce qui nous réunira, c’est ce que nous choisirons de construire ensemble. Nous pouvons avoir des histoires, des croyances et des chemins différents.
La conscience ouvre le chemin.
L’action lui donne vie.
« Ne plus être spectateur·rice. Prendre part à la naissance.»Radio La Genès · YouTube (nouvel onglet)
09LA GENÈS — DEVENIR FONDATEUR·RICEPrendre le relais
La Genès est née d’un chemin.
La suite s’écrira ensemble.
Devenir fondateur·rice, c’est choisir de prendre part à sa naissance et de participer à ce que nous construirons collectivement.
La Sève est là.
À nous maintenant de faire pousser l’arbre.
« Mon histoire en est une racine. La suite appartient à toutes celles et ceux qui choisiront de faire vivre l’arbre. »Devenir coopérant·e
LA SUITE S’ÉCRIRA ENSEMBLE